Et si chacune de nos personnalités politiques était une pratique sexuelle

Et si chacune de nos personnalités politiques était une pratique sexuelle ? Liée à leur caractère, à leurs soutiens, et avec uniquement du second degré. Voici ce que...

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Et si chacune de nos personnalités politiques était une pratique sexuelle ? Liée à leur caractère, à leurs soutiens, et avec uniquement du second degré. Voici ce que chacun d’entre eux m’inspire :

 

Poutou et Arthaud : les collectivistes. Forcément, et parce que peu d’entre nous savent ce qui politiquement les sépare, ils y vont ensemble. C’est la partouze en club populaire: à l’ancienne. Une Jupi sur le zinc. Ceux qui entrent posent leur bleu de travail au vestiaire, filent à la douche (collective, évidemment), s’arrêtent au comptoir et refont la lutte des classes. DSK n’est pas là. Pas son genre d’établissement. De toute manière, ici c’est l’égalité qui prime. Pas de patron, pas d’employé. Tour à tour ils passent derrière le bar faire le service pendant que les membres de la SCOP 070-464 propriétaire des lieux vont s’ébattre avec leurs camarades.

 

Mélenchon : la gauche de combat, celle qui aime mettre une petite fessée de temps en temps quand son partenaire n’est pas sage. Loin cependant les menottes et les chaînes. Ses contacts de l’autre bout de l’échiquier politique lui en proposent, mais il refuse. Poliment, il aime les mots salaces, mais seulement dans l’intimité. Par contre, il crie fort. On l’entend. Le bruit et la fureur, et tant pis pour les voisins.

 

Hamon: chez lui, ils vivent nus. Et quand les enfants ne sont pas là, ils s’imaginent élever des chèvres dans un coin paumé de la Creuse. Tout le monde coucherait avec tout le monde, sans que le physique de chacun ni le sexe ne soit franchement important. Là où l’odeur des fleurs les portent, ils s’allongent, se roulent dans la paille, sucent les membres qui se présentent et chevauchent les montures offertes. C’est le grand partage, le plaisir avant le travail.

 

Macron: il ne rechigne pas aux orgies de groupe, mais son trip à lui, c’est une sorte de pansexualité libre de toute attache. Il peut tomber amoureux de n’importe qui,  et choisit de ne jamais s’engager. Même si parfois, il se retrouve à trois ou quatre sous la couette, au final, il va rentrer seul par choix. Demain, il sera amoureux de quelqu’un d’autre et oubliera le précédent. De toute manière, Brigitte le regarde faire 070-243 avec plaisir… il s’amuse même parfois avec une poupée de latex très moderne, qui parle. L’avenir passe par le high-tech.

 

Fillon: deux faces. A la ville, l’image est modérée, austère. Sous la couette, c’est le missionnaire, les yeux dans les yeux, et à titre procréatif. Pas de fioriture, les dents qui mordent l’oreiller pour ne pas se faire entendre. Bien sûr, il a entendu parler du bondage, du cuir, des chats à neuf queues… c’est son jardin secret, celui de l’homme à la campagne (pas électorale). Des relations choisies dans les petites annonces du Figaro, parfois tarifées, il l’avouerait bien si la contrition faisait partie de ses moeurs. Alors quand Madame garde les enfants, il part en “réunion”, et fait rougir son corps sous la contrainte. Sacré François.

 

Dupont-Aignan : lui, c’est le vrai fidèle. Le mari old-school, la femme au foyer, les pantoufles, le verre de whisky. Il ne trempe pas son beignet en dehors de sa vie de couple.
Il cite De Gaulle même pendant ses parties de jambe en l’air. “Être inerte, c’est être battu”. Et il se remet à s’agiter frénétiquement jusqu’à l’orgasme.

 

Marine Le Pen: tout y passe. Le cuir, le fouet, les sangles, la cagoule, les baillons. Une main gantée et huileuse, un orifice trop petit pour l’accueillir, et pourtant elle y va, elle pousse jusqu’à forcer l’entrée. Et elle fiste. Derrière elle, les cravaches claquent. Pendant que la petite Marion-Maréchal est à la messe, elle maltraite les fesses. Depuis peu, à l’arrière de l’officine, on peut croiser des hommes qui s’enculent tendrement. Sans doute par esprit de contradiction, parce que ça ne plairait pas à Papa.

 

Asselineau : lui, il préfère prévenir, il connaît toutes les positions du Kamasutra, et il les pratique avec son épouse en lui donnant à chaque fois le nom et le numéro de la page utilisé.
“Chérie, prépare toi, page 112, les munitions”.
Une grande déception à son passif : il a le dos bloqué depuis qu’il a tenté “Le Grand Pont”, page 273.

 

Cheminade : Oh, le petit coquin. La semaine dernière, il est entré dans la chambre conjugale en tenue d’extra-terrestre. Tout en vert, son sexe formait une sorte d’antenne à bout rouge, à partir de laquelle il prétendait entendre toute la galaxie forniquer. C’est un original. Un cosplay-lover tendance science-fiction.

 

Jean Lassalle: j’aurais bien écrit quelques lignes concernant le bâton de barger de Jean Le Basque. Mais son épouse l’attend. Il est parti avec le troupeau jusqu’aux alpages, et Madame ne peut se livrer qu’à quelques plaisirs onaniques en attendant le retour de son mari. Il est heureux, perdu quelques part dans la Nature, entre les montagnes, les ruisseaux et ses bêtes. Il les aime, elles aussi, d’un amour sauvage.

Jerk

photo : Olivier decleck

 

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