Liv au pays de Disturbia

Liv au pays de Disturbia Disturbia a été la première soirée rassemblant libertins, fétichistes et aficionados de BDSM. Une soirée qui avait pour vocation de bousculer les codes...

353 0

Liv au pays de Disturbia

Disturbia a été la première soirée rassemblant libertins, fétichistes et aficionados de BDSM. Une soirée qui avait pour vocation de bousculer les codes et de faire converger ces univers.

Et moi, Liv Pen, j’y étais en tant que jeune vierge des ces cultures et surtout comme “Envoyée Spéciale”.

Si vous avez lu mon article précédent, vous savez déjà que j’appréhendais “un peu” de me rendre seule à cette soirée, que je ne savais pas du tout quelle tenue porter et donc, que je ne savais pas si l’on m’ouvrirait les portes de L’Enfin. Verdict…

Et bien oui, j’ai pu rentrer !!!

Pas de photo de moi faite à la soirée mais un autoportrait juste pour vous !

Directement accueillie par Adam, le GO de la soirée, il m’a conduite au vestiaire VIP pour que j’enfile ma tenue. Une tenue façon “Crazy Horse” selon Evi : veste et casquette look officier, une paire de bottes cavalières, un collant et un body. Les touches finales : queue de cheval stricte, yeux charbonneux et bouche rouge. 

J’ai ensuite rejoint Adam qui m’a fait visiter les lieux. Passer les 10 premières minutes, j’étais parfaitement à l’aise, oui oui… Il m’a présentée sa femme, qui elle même m’a présentée à un groupe d’amis qui m’ont invitée à leur table. Et figurez-vous que là, je me suis présentée sous ma véritable identité. Pas de Liv Pen à l’horizon, mais moi, telle que je suis.

Évidemment, j’ai fait part au petit groupe de ma mission de journaliste et de mon ignorance de ces pratiques. On m’a donc expliqué les différences entre : libertins, fétichistes et BDSM. Merci à vous 5 !

J’ai évolué tout au long de la soirée, avec ou sans le groupe, sur les quatre étages du Club.

J’ai regardé des démonstrations dans les caveaux, dansé, parlé avec des personnes différentes et observé les duos, trios, quatuors… quand les alcôves ont été ouvertes.

Je ne vous décrirai pas ce que j’ai vu ou fait, mais je vais surtout vous expliquer ce que j’ai ressenti.

Et bien je me suis sentie libre

Libre d’aller et venir. Libre de tout jugement. Libre de faire ou ne pas faire sans me faire traiter de p… Et, wouah, ça fait grave du bien !!!

Je n’ai rien vu qui puisse être assimilé à de la pornographie. J’ai vu du plaisir, du plaisir partagé, du plaisir sous différentes formes. J’étais dans une sorte de bulle magnifique remplie de femmes et d’hommes aux regards bienveillants, offrant et prenant du plaisir tant spirituel que physique. 

Une bulle loin des dictats de la société qui prônent le couple hétéro, la famille, l’argent, l’amour aseptisé, la normalité… ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

J’étais dans une bulle où tous les intervenants s’étaient affranchis des contraintes de la société. Une bulle où le collier autour de ton cou n’est pas imposé mais désiré. Une bulle où le fouet sur tes fesses est source de jouissance. Une bulle où avoir mal cela fait du bien. Une bulle où on peut tous trouver notre part de jouissance.

J’ai kiffé cette liberté, je ne savais pas que c’était possible.

J’étais dans un Eden, j’étais à L’Enfin, j’étais à Disturbia… Et j’y étais : Moi-Même.

Merci à Adam et sa femme, au groupe de 5 personne et notamment Mademoiselle P., à la turbulente C., au petit chat, à Dr Double U (trop canon) et à l’étonnant fétichiste des dents 😉

Et merci à l’équipe Non-Censuré pour ce challenge. Et je finirai par une citation d’Evi :

Tu es quand même sacrément couillue d’y être allée toute seule.

Liv Pen

Le groupe de 5 qui a partagé de beaux instants avec moi. Je suis tout au fond 🙂
Démonstration de shibari
DJ canon qui met l’ambiance
Du plaisir
In this article

Join the Conversation