ONANISME, n. m.

ONANISME, n. m. (Cinquième vocable à définir qui m’a fait passer d’un écarquillement des yeux à un mordillement de lèvre)   Pratique masturbatoire pour de voluptueuses contractions orgasmiques,...

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ONANISME, n. m.

(Cinquième vocable à définir qui m’a fait passer d’un écarquillement des yeux à un mordillement de lèvre)

 

Pratique masturbatoire pour de voluptueuses contractions orgasmiques, l’individu porte son plaisir à son paroxysme, se délectant de sa propre jouissance sans l’aide de partenaire.

Nom provenant de l’ancien testament, Onan, personnage de la Génèse et fils de Juda, refusa de féconder l’épouse de son défunt frère (Er, de son prénom). Comme la religion l’exigeait, le
VMCE_V9 premier né de ce coït porterait le prénom de son défunt père hors Onan aurait préféré « laisser sa semence se perdre dans la terre » (Gn 38,9-10) que de faire honneur à la mémoire de son frère. Dieu l’aurait puni par la mort.

Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs, la seule punition que vous pourriez avoir à ne pas découvrir, pratiquer et/ou approfondir cet «accointement» c’est la frustration.

Liberté de se caresser, de se pénétrer, de s’effleurer, de s’enfoncer, de se ressentir, de se tremper, de se tripoter, de se fourrer, de se peloter, de jouir de VOUS!

Transgressif ou insoumis ? Dites-vous qu’au 18ème siècle, pensé comme un fléau social et décrit comme nuisible pour la santé, vous auriez été persécuté si l’on vous avait pris la main dans, avec 810-403 ou sur votre sexe…

Félicité du ravissement de vos futurs afflictions…

Sééna

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